Cancer de la prostate : un problème de langue

dimanche 29 juin 2008

Où l’on comprendra pourquoi les urologues s’obstinent à vouloir pratiquer le dépistage du cancer de la prostate

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Dominique Dupagne

Par Dominique Dupagne

Savoir lire l’anglais est devenu quasi indispensable pour accéder à une information médicale de pointe. Des formations devraient être organisées dans certaines spécialités.

Le dépistage du cancer de la prostate est controversé. Aussi bizarre que cela puisse paraître, tout dépistage n’est pas forcément bénéfique. Par exemple, vous n’avez jamais entendu parler de dépistage de cancer du cerveau : cela ne sert à rien ; on ne guérit pas ceux que l’on trouve et l’on inquiète inutilement (ou on opère pour rien) des gens qui n’auraient jamais eu de problème. Globalement, ce dépistage serait néfaste pour les patients.

Pour la prostate, c’est un peu plus compliqué, mais le résultat est quasiment le même. La Haute Autorité de Santé l’a confirmé. Vous trouverez des explications détaillées et des liens ici ou là.

Je me suis toujours demandé pourquoi les urologues s’obstinaient à recommander ce dépistage par dosage des PSA dans le sang contre l’évidence scientifique. Les urologues avec qui j’en ai parlé sont des médecins dévoués et sincères et non des Dr Knock.

En fait, j’ai trouvé récemment l’explication [...]

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Voir en ligne: Atoute.

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